L’Espagne a puissamment fasciné les Français. Du voyage des grands écrivains romantiques en Espagne à l’admiration devant les succès de la jeune démocratie, en passant par l’empathie lors de la Guerre civile tout en embrassant les divisions politiques, chaque époque a voulu voir dans l’Espagne une puissante singularité, mais aussi une sourde proximité, paradoxe de cette Espagne si proche et si lointaine. En parcourant son histoire du XXe siècle, nous tenterons de décrypter ce paradoxe et de nous familiariser avec ce grand pays, aujourd’hui troisième partenaire commercial de la France.
La crise espagnole (1917-1931)
La Seconde République (1931-1936)
La Guerre civile (1936-1939)
Le premier franquisme (1939-1956)
La société espagnole sous le franquisme
Juan Carlos
La transition démocratique (1976-1982)
Le système politique espagnol : singularité et originalité
Un nouvel âge d’or (1992-2005) ?
L’Espagne dans la crise depuis 2008
L’Espagne face à son histoire
Si la trame politique constitue le fil directeur du propos, nous évoquerons la manière dont les Espagnols ont mis en forme, par les arts et les lettres, cette vie collective en nous appuyant puissamment sur les écrits et les œuvres des grands artistes espagnols de Unamuno à Laín Entralgo, de Peréz Galdos à Machado, de Picasso à Tapiés, de Albéniz à Mompou. Par leur intermédiaire, une interprétation de l’Espagne doit être étudiée tant elle nous introduit au cœur des identités espagnoles.