La musique contemporaine devrait être la musique de notre temps. Or nos préférences artistiques, souvent arbitraires, vont aux musiques anciennes et classiques (toujours interprétées avec ce que chaque exécution nouvelle suppose de création) ignorant, bien souvent, les musiques actuelles. Passer du « classique » au contemporain, serait-il passer de la tonalité à l’atonalité ? Ainsi Mozart nous enchante, mais Webern, Xenakis, Ligeti, Boulez ? Et ce ne sont pas là les plus avant-gardistes ! Attendrons-nous que le temps nous les rende accessibles, au risque de ne jamais les découvrir ? De Bach à Webern, d’Haendel à Schoenberg, ces six conférences vous emporteront au cœur d’un envoûtant voyage au terme duquel vous entrerez dans la modernité musicale.
Des temps anciens (musique antique) à aujourd’hui : voyage chronologique et transversal dans l’histoire de la musique (Hildegarde Von Bingen, Carlo Gesualdo, Marc-Antoine Charpentier, Jean-Philippe Rameau et Georg-Friedrich Haendel, Hector Berlioz, Richard Wagner, György Ligeti, Pascal Dusapin)
Pourquoi parle-t-on de « musique ancienne » ?
Les conditions d’exécution et de réception de la musique à travers les lieux et les époques.
• Le salon artistique en France au XVIIIe siècle comme lieu de rencontre entre les arts
• Schoenberg et l’effervescence intellectuelle au seuil du XXe siècle
Harmonie et dissonance : pourquoi la musique contemporaine nous heurte-t-elle ? Iannis Xenakis, Daniel Lesur, Gérard Pesson, Thon That Thiêt, Michel Merlet, Pascal Dusapin, Ramon Lazkano, etc.
La mise en scène d’opéra : un moyen de préserver la contemporanéité d’une œuvre musicale
Ce cycle est animé par un musicien qui, à la différence d’un musicologue, interprète la musique. C’est là toute l’originalité de ces six conférences très illustrées musicalement. Pour chacune d’entre elles, une notice bibliographique ainsi qu’une information sur les événements musicaux du moment susceptibles d’entrer en résonance avec le thème général du cycle.